Présentation

NE PAS MANQUER

 
 

 

Histoire de France, L’IMPOSTURE

 

Mensonges et manipulations de l’histoire officielle de Georges LABOUYSSE

 

            Les manuels scolaires d’Histoire, qui suivent scrupuleusement les instructions officielles élaborées par Paris, reproduisent depuis 130 ans, de génération en génération, une histoire mythique imaginée au 19e siècle pour servir l’idéologie de la bourgeoisie républicaine dans son entreprise de conquêtes coloniales.

 

Une « Histoire de France » qui inventera des ancêtres communs, Gaulois blonds aux yeux bleus, pour tous les élèves de Dunkerque à Tamanrasset… Une Histoire qui exaltera les « vertus » de la force des armes au détriment du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »… Une Histoire qui ignorera superbement ou dénigrera les hommes et les femmes des territoires conquis : occitans et catalans, basques et bretons, corses et canaques, alsaciens et savoisiens berbères et martiniquais…

 

Bref une Histoire falsifiée qui forgera et entretiendra jusqu’à nos jours un nationalisme français dangereux teinté d’un chauvinisme humanitaro-cocardier et d’un conservatisme anti-sémite, à travers le culte de héros intouchables d’une France « une et indivisible ».

 

C’est ce que montre la première partie de ce livre. Dans la seconde partie, sont rassemblés des textes et des documents qui peuvent expliquer comment l’on a conditionné les peuples de France et pourquoi le nationalisme français, le jacobinisme centraliste, le bonapartisme politique ont la vie dure aujourd’hui encore et détruisent à petit feu la diversité de nos langues et de nos cultures.

 

  en souscription: 14 € à commander à: IDECO – BP 6 – 81700 PUYLAURENS

 
 

 

 

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Communauté : Occitania - Ecrire un commentaire
Mardi 12 mai 2009
- Recommander - Par eve.api-oc

L’IMMIGRATION AFRICAINE

 

L’immigration africaine n’est pas identique dans tous les pays du continent africain Elle touche  le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.

 

Pourquoi cette immigration ?

 

Les chiffres suivants parlent d’eux-mêmes  (source : banque mondiale):


 

Europe

Afrique

Espérance de vie

80 ans

47 ans

Croissance des populations

0,6

2,3

Taux scolarisation primaire

98,9

65,7

Utilisateur d’Internet pour 1000 h.

439

29

 

Les niveaux de vie et de développement entre les pays industrialisés et les pays les moins avancés s’écartent de plus en plus, La mondialisation, avec ses libres échanges et la  liberté de circulation des marchandises, handicape l’Afrique ; l’Organisation Mondiale du Commerce la condamne.

 

Les hommes politiques européens savent que seul le développement économique des pays du sud de la Méditerranée réduira le flux migratoire vers l'Europe. Réduire la pauvreté en Afrique est le moyen le plus efficace pour lutter contre l'immigration clandestine. Forts de cette vérité, en 2000, les pays de l’OCDE s'étaient engagés à consacrer 0,7% de leur revenu national brut à l'aide publique au développement (APD).

 

Qu’en est-il ?

En fait certains pays industrialisés ont choisi d’annuler, suivant les circonstances, une partie de la dette des pays africains en échange d’un règlement au comptant d’une portion de la dette restante.

La somme annulée entre dans les 0,7% d’investissement  de l’APD. En fait la France a touché de l’argent pour apurement des dettes mais a fortement amputé son aide publique au développement.

En 2003, 12% du budget de l’APD a été consacré aux remises de dettes ; En, 2005, 30% ; Conséquence : aucun versement d’aide aux pays concernés

Seuls les pays du Nord de l’Europe consacrent réellement 0,7% de leur PNB à l’aide au développement. (le Danemark, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas et la Suède

Si l'on mesure l'aide publique au développement en chiffres absolus, le premier pays donateur en 2007 était les États-Unis avec 21,7 milliards de dollars, devant l'Allemagne (12,3), la France (9,9), le Royaume-Uni (9,9) et le Japon (7,7)

Cependant, si l'on calcule l'aide publique au développement en pourcentage  du Produit national Brut de chaque Etat, comme cela doit être fait, la situation est fort différente, et l'aide des États-Unis (0,16%) se révèle être la plus faible de tous les pays membres de l'OCDE, loin derrière la moyenne des autres pays (0,45%)


Il est difficile d'évaluer exactement l'effet de l'aide publique au développement. Certains spécialistes remettent en cause l'aide publique au développement sous sa forme actuelle.

L’Afrique n’arrive ni à offrir du travail à tous, ni à nourrir tous ses enfants.

La solution de ce problème d’immigration des africains vers l’Europe ne réside pas uniquement dans la prise de mesures ou l’élaboration de textes juridiques pour juguler le mouvement migratoire. Depuis plus de dix ans, tous les conseils et toutes les commissions tenus, de part et d’autre de la Méditerranée ou ailleurs pour stopper l’afflux vers l’Europe, tous les textes juridiques qui ont vu le jour, dans le but de freiner l’immigration clandestine, n’ont pas été efficaces.

 

L’Europe choisi à nouveau la rigueur.

Avec La création de Frontex c’est une véritable armée qui est déployée aux frontières, le pacte européen pour l’immigration et l’asile :

rassemble les Etats membres autour de 5 engagements forts :

1. Organiser l’immigration légale en tenant compte des priorités, des besoins et des capacités d’accueil déterminés par chaque Etat membre et favoriser l’intégration

 

2. Lutter contre l’immigration irrégulière, notamment en assurant le retour dans leur pays d’origine ou vers un pays de transit, des étrangers en situation irrégulière ;

 

3. Renforcer l’efficacité des contrôles aux frontières ;

 

4. Bâtir une Europe de l’asile ;

 

5. Créer un partenariat global avec les pays d’origine et de transit favorisant les synergies entre les migrations et le développement.

Des mesures nationales et européennes mettront en oeuvre l’ensemble de ces engagements autrement dit l’Europe est prête à financer les pays d’origine ou de transit pour qu’ils gardent chez eux les immigrants, ou qu’ils les renvoient dans leur pays d’origine.

.

L’immigration subsaharienne en Europe

Le seul enseignement que l’on doit tirer de cette situation et la seule conclusion qui s’impose à tous, est la nécessité de prendre en considération les problèmes des uns et des autres et d’essayer de trouver la meilleure solution pour résoudre le problème de l’emploi des jeunes africains, sans pour autant, laisser grand ouvert l’accès au continent européen.

Mais il faut que les pays industrialisés jouent vraiment le jeu, de concert avec les africains

L’émigration légale est de plus en plus encadré dans toute l’Europe ; limitant l’entrée officielle de ressortissants africains ; mais l’immigration illégale s’est considérablement développée et organisé. Les routes en sont parfaitement connues.

D’après le dernier rapport du Fonds des nations Unis pour la population (FNUAP) du mois de décembre 2002, le continent africain qui abrite au début du 21e siècle, 832 millions d’habitants, passera à 2 milliards en 2050.

Population sans cesse croissante, chaumage de plus en plus grave, touchant des hommes jeunes, fragilisant des familles entières, déstabilisation économique due à la mondialisation, (échec du sommet de Doha),

Poids des dettes passées, pillage des ressources par les grandes puissances, dépossession des terres par les états riches et les groupes financiers….l’immigration est inévitable

 

Il semble que l’émigration subsaharienne vers l’Europe ait considérablement augmenté. Sa dramatique médiatisation, son caractère inéluctable et obstiné fausse la réalité des choses. Doit on croire les prospectives du HCR qui estime que environs 25000 personnes candidates à l’émigration auraient disparues pour la seule année de 2008 ?.

 

En fait Les immigrés originaire d’Afrique subsaharienne n’étaient que 570 000 en 2004 ils représentent  actuellement 12% des immigres de l’état français  et ils formeraient 4% des immigrés installés dans l’OCDE. Dans les pays qu’ils semblent privilégier depuis quelques temps : l’Espagne et l’Italie, ils représentent 4 et 8% des immigrés de ces pays, irréguliers compris

Pour 63% des gens qui quitte l’Afrique le continent européen est la principale destination, 31% d’entre eux choisissent l’Amérique du nord dont 24% les  états unis

 En Europe, 24% vont en Grande Bretagne, 15% en France (nettement en recul) devant l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne

On peut enregistrer un changement des routes d’immigration en Europe. ; Les Sénégalais ne vont plus principalement en France, et les Ghanéens ne choisissent pas automatiquement la Grange Bretagne comme c’était le cas dans les années 1980. L’immigration subsaharienne est souvent soutenue par une stratégie familiale ou de groupe (ville ou village). Elle reste une soutien économique important au pays d’origine grâce aux devises qu’ils envoient régulièrement sur leur continent..

 

 

 

Les Africains en quête de travail, ceux qui fuient la misère ou la guerre, ne convergent pas tous vers l'Europe. Loin de là. Tandis que l'Afrique subsaharienne compte 17 millions de migrants internes au continent, les trente pays riches de l'OCDE en accueillent moins de 4 millions.

En Afrique de l'Ouest, 7,5 millions de personnes vivent dans un pays différent de celui où elles sont nées, soit dix fois plus que le nombre d'Africains de l'Ouest établis en Europe. Elles y vivent plus difficilement qu'aux portes de l'espace Schengen, plus discrètement aussi, l'immigration se vit, souvent dans la violence, aux frontières internes de l'Afrique.

 

En réalité les africains migrent peu en dehors de leur continent. ; neuf réfugiés subsahariens sur 10 restent sur le continent et s’installent dans un pays voisin du leur. (Lessault et Beauchemin : migrations d’Afrique subsaharienne en Europe) ; Les causes de déplacements sont principalement la conséquence de conflits ethniques et des catastrophes naturelles.

 

Toutefois tout un système des routes migratoires existe sur le continent africain.

 

Le premier but est d’atteindre les rives de la Mer ou de l’océan

De la Mauritanie et du Sénégal vers les iles Canaries, du Maroc vers l’Espagne et la France, de la Tunisie et de la Libye vers l’Italie, des milliers de jeunes Africains se lancent vers l’aventure. Un grand nombre de candidats à l’immigration séjournent plusieurs mois dans les pays de transit, dans l’attente du départ

 

On estime à "au moins 100 000" le nombre de migrants subsahariens qui vivent aujourd’hui en Algérie et en Mauritanie, à "un million, voire un million et demi" ceux qui sont installés en Libye, et à "plusieurs dizaines de milliers" - un chiffre plus limité, mais en "augmentation" constante -, ceux qui se trouvent au Maroc et en Tunisie, a rappelé Hein de Haas (université d’Oxford) 

La Mauritanie

Selon le coordinateur du Croissant Rouge mauritanien, Ahmedou Ould Haye, «entre novembre 2005 et aujourd’hui, 1 200 à 1 300 personnes ont perdu la vie en mer en essayant d’atteindre les Canaries». Il estime qu’entre 700 et 800 personnes tentent la traversée chaque jour et que 40% des bateaux qui prennent la mer font naufrage. « Le voyage est pré-financé par des réseaux bien implantés, aussi bien en Mauritanie que dans les pays subsahariens et européens de destination », précise-t-il.

 « On dénombre une majorité d’hommes, de tous les âges, mais il y a aussi des femmes et des enfants. Ils passent par le désert et nombreux sont ceux qui y meurent de soif. On retrouve des corps de façon très régulière. Ils meurent sur terre ou sur mer en prenant des risques énormes. Ils viennent chez nous car la Mauritanie est le maillon faible de la région. C’est un pays aux frontières ouvertes, mal surveillées, peu peuplé et qui n’a pas de gros moyens de contrôle et de supervision » L’autre raison qui attire les Africains à Nouadhibou serait le prix de la traversée. En effet, selon un responsable mauritanien cité par l’AFP, « la filière saharienne terrestre coûtait au clandestin entre 1 700 et 3 400 euros alors que celle de l’Atlantique, via Nouadhibou, lui revient à 500 euros seulement » ou 1 000 euros selon d’autres sources.

 

 

 

Amnisty international dénonce les effets pervers générés par la politique européenne de l’immigration. L’accord de coopération signé en 2003 entre la Mauritanie et l’Espagne oblige les autorités locales à réadmettre sur son sol ses citoyens mais aussi tous les ressortissants des pays tiers qui ont tenté la traversée de l’Atlantique à partir de ses côtes.

Une pression qui donne lieu à des arrestations arbitraires et brutales de personnes en situation irrégulière et régulière sur simple soupçon de planifier une traversée vers les îles espagnoles des Canaries ; et à des expulsions collectives vers le Sénégal et le Mali, quelle que soit la nationalité et le pays d’origine des migrants. Ainsi, 7 100 personnes ont été expulsées en 2007 selon les chiffres officiels. L’absence de recours juridique ne laisse aucun choix à ces derniers qui ne peuvent contester ces décisions arbitraires.

Amnesty estime aujourd’hui que ces manquements au droit sont dictés par les « pressions » qu’exercent l’Union européenne (UE) et ses Etats membres, et en particulier l’Espagne, sur ce pays. « Pour obtenir la collaboration de pays africains à la lutte contre l’immigration clandestine », certains d’entre eux, dont la Mauritanie, ont donc dû se transformer en « gendarmes de l’Europe ».

 

Le Maghreb est une zone de transit vers l’Europe et reçoit des migrants dont il n’est pas le destinataire, pris dans un filet les migrants noirs africains sont immobilisés au Maghreb du fait, notamment, de la politique de fermeture des frontières de l’Union européenne .

Du Ghana, Niger, Nigeria, Zaïre, Cameroun, Sénégal, Burkina-Faso... ils traversent le désert pour aller vers l’Europe, atteindre :

l’Algérie ; on les trouvent principalement dans les willayas du sud, ils arrivent à travailler localement  

le Maroc qui règle de façon musclé le problème de l’immigration (voir les rapport de Médecins sans frontières et les accusations des sahraouis ). Le Maroc a visiblement la volonté d’aller dans le sens de l’Union Européenne. L’aide de 40 millions d’euros affecter au Maroc par l’Europe afin de soutenir son combat dans la gestion des flux migratoires explique peut être cette volonté. Les pays du Maghreb ont aussi à s’interroger sur l’immigration de leurs propres citoyens, Malgré une croissance économique annuelle moyenne de 4,9% lors de la dernière décennie, le nombre de Marocains ayant quitté (légalement ou illégalement) le pays a presque doublé. Il représente actuellement 10% de la population (3,2 millions).

En Algérie ce sont surtout les populations berberes qui quittent le pays en masse pour fuir les persécutions politiques et la misère.

Le Maghreb qui a une immigration ancienne et importante principalement vers la France, bénéficier d’un retour de capitaux très important de la par de ses immigres ;

Une étude de la Femip  révèle que les émigrés originaires des pays de la rive sud de la Méditerranée, établis en Europe, envoient annuellement entre 12,4 et 13,6 milliards d’euros vers leurs pays d’origine. Ce rapport qui conclut que des trois pays du Maghreb, l’Algérie vient en pole position avec 3,15 milliards d’euros, devançant le Maroc et la Tunisie avec respectivement 2,13 et 0,84 milliards d’euros. Néanmoins, le transfert de la moitié de ces fonds s’effectue par des canaux informels.

 

La politique Européenne en incitant les pays africains à lutter contre l’immigration encourage, indirectement, les pays pauvres à prendre des mesures arbitraires et, pour avoir accès aux aides au développement, à utiliser des mesures dictatoriales, brutales, loin des chemins démocratiques chers à la vieille Europe ;

Progressivement, l’exploitation des migrants s’est mis en place ; il bénéficie à des réseaux mafieux (passeurs) mais aussi aux populations locales qui les hébergent, leur procurent ce dont ils ont besoin, aux fonctionnaires qui bénéficient de dessous de table, procurent des papiers….bref un véritable système économique d’exploitation des migrants s’est mis en place

En conclusion je laisse la parole à la ligue des droits de l’homme : 

 

Migrer, quitter son pays, quel que qu’en soit le motif, est toujours un choix douloureux, mais un choix dont le droit est inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme à l’article 13. Migrer est un choix personnel, aucune mesure étatique dans un monde où la liberté de circulation des marchandises, des services et des capitaux, ne pourra empêcher les personnes de circuler. S’il est légitime que les Etats contrôlent les entrées et les sorties à leurs frontières, il n’est pas légitime que les Etats considèrent les personnes qui se présentent à leurs frontières comme des criminels. Les femmes et les hommes qui veulent venir en Europe ont le droit d’être accueilli, de faire valoir les raisons de leur venue. Faire croire aux citoyens européens que des mesures de contrôle aux frontières et bien au delà des frontières « protégeraient » l’Europe de l’immigration, que des morts en méditerranée et ailleurs en seraient le prix à payer est un mythe dangereux, quand l’Union européenne évalue elle-même son solde migratoire à plus d’un million de personnes.

 

La politique Européenne contre l’immigration légale ou  clandestine est une politique de répression simple pour se protéger. Cette politique fragilise un peu plus l’Afrique, destructure les états, divise les peuples, et ne règle en rien le problème de base.

Les hommes ont faim ; sont exploités. Rien ne les empêchera d’aller dans les pays où ils pensent qu’on ne connaît ni la faim ni l’arbitraire

 

Eve

 

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