Présentation

NE PAS MANQUER

 
 

 

Histoire de France, L’IMPOSTURE

 

Mensonges et manipulations de l’histoire officielle de Georges LABOUYSSE

 

            Les manuels scolaires d’Histoire, qui suivent scrupuleusement les instructions officielles élaborées par Paris, reproduisent depuis 130 ans, de génération en génération, une histoire mythique imaginée au 19e siècle pour servir l’idéologie de la bourgeoisie républicaine dans son entreprise de conquêtes coloniales.

 

Une « Histoire de France » qui inventera des ancêtres communs, Gaulois blonds aux yeux bleus, pour tous les élèves de Dunkerque à Tamanrasset… Une Histoire qui exaltera les « vertus » de la force des armes au détriment du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »… Une Histoire qui ignorera superbement ou dénigrera les hommes et les femmes des territoires conquis : occitans et catalans, basques et bretons, corses et canaques, alsaciens et savoisiens berbères et martiniquais…

 

Bref une Histoire falsifiée qui forgera et entretiendra jusqu’à nos jours un nationalisme français dangereux teinté d’un chauvinisme humanitaro-cocardier et d’un conservatisme anti-sémite, à travers le culte de héros intouchables d’une France « une et indivisible ».

 

C’est ce que montre la première partie de ce livre. Dans la seconde partie, sont rassemblés des textes et des documents qui peuvent expliquer comment l’on a conditionné les peuples de France et pourquoi le nationalisme français, le jacobinisme centraliste, le bonapartisme politique ont la vie dure aujourd’hui encore et détruisent à petit feu la diversité de nos langues et de nos cultures.

 

  en souscription: 14 € à commander à: IDECO – BP 6 – 81700 PUYLAURENS

 
 

 

 

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Vendredi 14 août 2009
- Recommander - Par eve.api-oc

 


Les premiers syndicatsagricoles furent créés dans les années 1880 de façon complètement spontanée. A cette époque, des engrais chimiques falsifiés circulaient sur le marché. Les syndicats furent créer pour acheter les engrais au nom de leurs adhérents. Ces syndicats ont donc été créés pour répondre à un enjeu économique.

En 1884, l’autorisation de création de syndicats professionnels les légalisent et leur permet de se structurer ;  ils ont pour principal objectif la vente des produits de leurs adhérents, l’achat d’outillage agricole, et l’action sur les prix. A coté de petits syndicats professionnels, on trouvait à cette époque deux grands syndicats agricoles, la Société des agriculteurs de France, fondée en 1868, et devenue, en 1886, l’Union centrale des syndicats agricoles de France et la Société nationale d’encouragement à l’agriculture, fondé en 1880.

Jusqu’en 1940, le monde agricole sera divisé entre  ces deux syndicats ; Le premier, dirigé par de grands propriétaires fonciers est très conservateur, souvent lié à l’Église catholique, et plutôt monarchiste. Il est influent dans les régions, à l’époque les plus conservatrices, (Ouest, Nord, Est, Sud-est…). Pour lui le syndicat doit être au centre des organisations agricoles et exercer un rôle dirigeant par rapport aux autres structures professionnelles

Le second est sous l’influence des notables et bourgeois laïques, des élus, généralement de professions libérales. On le trouve sur les terres «républicaines» influencées par le radicalisme et la gauche (Sud-ouest, Massif central, Midi méditerranéen…). Il privilégie le coté économique et prône les groupements (coopératives et mutualité}

Il faudra attendre 1908 pour voir la création des premiers syndicats d’ouvriers agricoles ; le syndicat des ouvriers bûcherons du Centre et le syndicat des ouvriers viticoles du Midi.

Des fédérations régionales se développent pour grouper ces syndicats, comme la Fédération Agricole de la région Midi.

 

 

L’entre deux guerre verra un foisonnement de proposition et de structures, création des jeunesses agricoles chrétiennes (J.A.C) de syndicats agricole d’obédiences communistes ou socialistes…. On verra les premières organisations de défense par produits

 

La seconde guerre mondiale et le régime de Vichy stoppent tout cela. Tous les syndicats sont interdits et le Maréchal Petain instaure la Corporation Paysanne dans l’idée de  l’«unité paysanne», tous intérêts confondus. Les conceptions de la Corporation sont nées dans le courant syndical antirépublicain. Ses principes marqueront profondément le syndicalisme de l’après-guerre. D’inspiration violemment anti-marxiste, opposant les campagnes aux villes, on y trouve une organisation professionnelle unique et centralisée. Dans cette organisation, légalement reconnue et encadrée par le pouvoir, le syndicat détient le contrôle sur les organisations économiques (crédit, coopération et mutualité).

 

Après la défaite de 1940, les militants paysans de gauche qui optent pour la Résistance réorganisent leurs réseaux. Dans la mouvance communiste, ceux de la CGPT (Confédération générale des paysans-travailleurs, fondée en 1929) créent des Comités de défense et d’action paysanne (CDAP). Dans la clandestinité prend également corps, parmi la mouvance socialiste, l’idée d’une Confédération générale de l’agriculture (CGA) devant regrouper, après la liberation du pays,, l’ensemble des forces vives de l’agriculture (dont les ouvriers agricoles) et d’en exclure les propriétaires non exploitants,

 

La FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles)  se construit autour du mythe de l’«unité paysanne». Pour cela il faut être capable de rassembler les proscrits de la Corporation paysanne de la France de Vichy et les tendances communistes, socialistes et démocrates-chrétiennes engagées dans la Résistance. Afin d’y parvenir, on choisi une devise unitaire: «Ce qui nous unit est plus important que ce qui nous divise»

 

 

 

la fédération Nationale des syndicats d’exploitation agricoles est créée en 1946 sous l’impulsion de militants de gauche ; mais les votes des diverses fédérations départementales vont bouleverser la donne. Les démocrates-chrétiens du MRP (Mouvement républicain populaire) et les notables de droite contrôlent dans les faits la FNSEA dès sa création. Les anciens dirigeants de la Corporation, au premier rang desquels René Blondelle (Aisne), qui devient président dès 1950, vont rapidement s’imposer.

Le climat social est particulièrement tendu. La base n’est pas unanimement d’accord ; plusieurs fédérations départementales sont exclues par la FNSEA. En 1953, de violentes crises dans la viticulture et dans l’élevage entraînent de forts mécontentement dans le «Midi rouge» (Gard, Aude, Hérault, Pyrénées-Orientales) et dans centre de la France (Auvergne, Limousin, Morvan, Poitou, Charente, Berry, etc.). C’est alors que ce constitue le Comité de Gueret qui rassemble dix-huit fédérations départementales dans les zones d’élevage, en franche opposition avec la direction nationale de la FNSEA, mais qui ne rompra pas avec celle-ci.

La FNSEA, qui représente la grande agriculture du Nord et du Bassin parisien. Est contestée de l’intérieur surtout par les plus jeunes

Constitué en 1954, le Cercle national des jeunes agriculteurs devient en mars 1956 un syndicat adhérent à la FNSEA, le Centre national des jeunes agriculteurs (CNJA).

 

Les années cinquante vont être jalonnées d’immenses manifestations un peu partout accompagnant la naissance de la construction européenne  la signature du traité de Rome en 1957 et les debuts de la Politique Agricole Communautaire.

Ce qui va indirectement perturber le monde agricole c’est l’adoption de la V° république  et du régime présidentiel, car le pouvoir des technocrates va progressivement remplacer celui des élus à l’intérieur du pays alors que la technocratie s’installe progressivement au sein des jeunes instances européennes.

Dans les années 1960 le projet de la FNSEA répond à un besoin de modernisation et au besoin de production agricole, le combat de la Fédération va devenir celui d'un «syndicalisme de chef d'entreprise» l'exploitation familiale traditionnelle doit céder la place à l'exploitation agricole moderne ; Le grand leader de ce mouvement est Michel Debatisse, ancien responsable de la J.A.C.

 

. La FNSEA va donc devenir l’interlocuteur privilégié de l’état  avec la loi d’orientation de 1960 et loi complémentaire de 1962. Le syndicalisme s’engage sans réserve pour restructure les exploitations agricoles. Cela se traduit par le départ des exploitants les plus âgés, de ceux disposant des exploitations les plus fragiles, et par la mise en place d’un modèle d’exploitation formaté (règles d’installation, conditions des prêts, etc.). il y a , à partir de ce moment, une cogestion entre les organisations professionnelles officielles (CNJA et FNSEA) et les gouvernements.

 

 

Les différents interlocuteurs de l’Etat pour l’agriculture sont regroupés au sein du

CONSEIL DE L’AGRICULTURE FRANCAISE (CAF).

Il se compose de :

        La Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA)

        Jeunes Agriculteurs (JA)

        La Confédération Nationale de la Mutualité, de la Coopération et du Crédit Agricole

        La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA)

        La Fédération Nationale de la Mutualité Agricole (FNMA)

        L’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA)

 

Avec la réforme de la nouvelle PAC en 1992, la FNSEA s’impose au niveau européen et intègre le COPA (Comité des Organisations Professionnelles Agricoles) qui représentent le syndicalisme agricole européen.

La FNSEA est également membre de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA-IFAP).

Depuis sa création la FNSEA est donc l’interlocuteur privilégié de l’Etat en matière d’agriculture et le syndicat le plus important de France ce qui lui permet de participer aux décisions politiques concernant l’agriculture.

 

Toutefois, rapidement, le mythe de l’union de tous les agriculteurs s’effondre, les résultats aux élections des chambres d’agricultures sont clairs : recul de 6 points pour la FNSEA entre 1995 et 2001 ; par contre la confédération paysanne obtient 27 % des suffrages et la Coordination rurale a maintenu ses positions avec environ 12,2% des voix. Devant cette perte d’audience la FNSEA va attirer a elle ce qu’en agriculture on appelle les petites professions : à savoir : petits élevages, apiculture, cultures très spécifiques qui se regroupent dans des syndicats professionnels indépendants. Un syndicat professionnel adhère par opportunisme pour tous ses adhérents (seule la FNSEA est considéré comme représentative au niveau national et peut porter des dossiers au niveau européen) mais rien n’empêche ses adhérents en tan qu’individus d’aller rejoindre un autre syndicat agricole. Le nombre d’adhérents  avancés  par la FDSEA est donc fictif ; rien ne peut empêcher l’évasion des adhérents principalement dans le sud de état français. Toutefois aux élections de 2007, la Fédé se redresse et atteint 52% des suffrages, toutefois, si elle augmente ses scores dans 15 départements, elle continue sa chute dans 32 départements dont une majorité de départements du sud

 

 

Le MODEF (le Mouvement de défense des exploitations familiales) fondé en 1959 à Toulouse par une quarantaine de militants paysans des départements de régions de tradition laïque et républicaine (essentiellement Auvergne, Limousin, Sud-Ouest, Charentes, Sud-Est).

Ils sont issus de la section des fermiers et métayers et de la viticulture de la FNSEA. Au départ il rassemble des adhérents de la FNSEA et des membres d’organisations exclues de ce syndicat. Les fondateurs étaient socialistes, comme Nègre, communistes, comme Soulié, anarcho-communistes, comme Raymond Mineau ; ou simplement militants du progrès social

Ils s’encraient dans  les luttes des métayers de l'Allier de 1900 ou celle des viticulteurs du Midi de 1907. Leur objectif était de défendre les petits exploitants agricoles et de s’opposer aux gros propriétaires partisans d'une agriculture productiviste et de la concentration des exploitations. Au départ, ils ne veulent pas de scission mais souhaitent agir comme un groupe de pression. Il faudra attendre 1975 pour que le mouvement devienne un syndicat professionnel : la Confédération nationale des syndicats d’exploitants familiaux (CNSEF Modef) son implantation s’est progressivement étendue mais son importance est surtout resté forte dans le sud ouest, les Charentes, le sud est et le massif central. Dans les années 1970 c’est son apogée aux élections professionnelles. En fait les scores du Modef ont suivi les scores du Partit communiste dont il est resté très proche. Alors que ses scores des 1970 arrivaient à 30% dans les élections aux chambre d’agricultures, il atteint péniblement actuellement les 3% et ne présente des listes que dans 21 départements alors que par le passé il en a présenté jusqu’à 40

 

Il est médiatiquement connu pour ses ventes directes de fruits et légumes dans la région parisienne orchestré par le P.C qui y distribue ses tracts. Le Modef a le mérite d’avoir été la seule force d’opposition à la FNSEA jusqu’à la naissance de la Confédération paysanne en 1980

Actuellement, le MODEF a des orientations claires. L’agriculture doit s’articuler sur deux axes la souveraineté alimentaire et la rémunération du travail paysan.  Il dénonce les géants mondialisés de l’agroalimentaire et de la grande distribution qui saigne les producteurs, exploitent leurs salariés et bernent les consommateurs. Le MODEF veut absolument sortir l’agriculture et l’alimentation de l’Organisation Mondiale du Commerce et pense que La Politique Agricole Commune doit être rémunératrice, solidaire, durable.

 

 

La CONFEDERATION PAYSANNE a vu le jour en 1987. Elle est le fruit de la réunion de deux syndicats minoritaires, la FNSP (Fédération nationale des syndicats paysans) et la CNSTP. Confédération nationale des syndicats de travailleurs paysans (En 1983, aux élections des Chambres d’Agriculture, la CNSTP a obtenu 7% de votes, dans le département de Loire-Atlantique) La confédération paysanne reste  animée par d’anciens militants socialistes de la CNP, ou communistes de la CGPT et le courant radical et radical-socialiste, bien implanté dans les milieux du crédit et de la mutualité, ainsi que dans la coopération

L’hyper médiatisation de son leader José Bové (qui a quitté sa responsabilité de porte parole national en avril 2002) ses actions souvent très spectaculaires à partir de 1999, ont menés à une personnalisation excessive. Toutefois, ces années d’hyper activité médiatique lui ont apporté une considérable visibilité. Le travail syndical ancien, lui a permis de porter et d’imposer nombre de débats de société ou d’enjeux internationaux comme le problème des OGM, la  critique de la PAC et de l’OMC, le problème des agricultures du Sud, etc. Elle a contribué à développer la critique des politiques libérales et à étendre les solidarités alter mondialistes.

Elle défend une agriculture paysanne et des circuits de distribution courts

Elle soigne la communication avec les consommateurs en multipliant les ventes directes et en mettant l’accent sur les ventes de proximités.

La Confédération paysanne a obtenu 27,6 % des voix lors des élections aux chambres d'agriculture de janvier 2001 elle n’en obtiendra que 20,3% lors des élections de janvier 2007. Le positionnement de José Bové à l’extrême gauche (qui est loin d’être partagé par tous les membres de la confédération) est sûrement la cause de cette baisse de résultats. Les scores de l’Aveyron où est installé José Bové parlent d’eux même ; ils sont pratiquement divisés par deux et passent de 44%  en 2001 à 22,8%.en 2007

La confédération Paysanne reste cependant le deuxième syndicat agricole français, talonné de très près par la Coordination Rurale

 

 

La COORDINATION RURALE fait parler d’elle fin 1991, peu après la grande manifestation organisée à Paris par la FNSEA qui avait pour slogan «Pas de pays sans paysans !». C’est, au départ, une «coordination» trans-syndicale, Elle est parti du département du Gers, avec comme leader Jacques Laigneau. Ce mouvement transversal a réussi à fédérer un large front contre la réforme de la PAC. Outre des agriculteurs isolés soucieux de trouver une efficacité technique et économique, la coordination rassemble à sa naissance deux organisations aux orientations opposées : la FFA (très marquée à droite et à l’ultra droite) et le Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux, historiquement lié à la gauche laïque). Le secrétaire général de la Coordination rurale fut d’ailleurs un temps Raymond Girardi (Lot-et-Garonne), qui sera secrétaire général du Modef. Cette coordination a aussi un temps impliqué  certains responsables de la Confédération paysanne, notamment ceux de la région Poitou-Charentes.

En  1994 la coordination rurale s’est transformée en organisation syndicale en englobant la FFA (fondée en 1969) Elle prend alors le nom de Coordination rurale Union nationale ; dès  1995  elle se présente aux élections des chambres d’agriculture où elle obtient 12,3 % des suffrages dans le collège des exploitants. En 2001, elle a dépassé le niveau de 15 % dans plus de 40 départements enlevant la présidence du Lot-et-Garonne).

La Coordination a mis sur pied des organisations par produit (Organisation des producteurs de grains, Organisation des producteurs de lait) qui lui permettent de faire des propositions précises en opposition avec celles de la FNSEA et de se montrer crédible  Elle dénonce à la fois la politique européenne, les «apparatchiks » de la profession», la cogestion entre la FNSEA et l’État.

Clairement positionner contre les OGM. Elle défend l’agriculture durable, et veut sortir l’agriculture de l’OMC. Elle réclame une «souveraineté alimentaire pour les États».son discours et souvent attrape tout, populiste et réactionnaire. Le Mouvement pour la France de Philippe deVilliers s’appui souvent sur ses conclusions et compte parmi ses adhérents un bon nombre « d’identitaires ».

 

 

 

En accèdant au pouvoir en 1981 François Mitterrand avait promis de mettre fin au monopole de la FNSEA sur le monde agricole

Cela impliquait d’établir des règles de représentativité pour reconnaître le pluralisme syndical existant déjà dans les faits

Cette promesse a été  que partiellement réalisée : une circulaire, 1983, avait reconnu comme organisation la plus représentative  au niveau national la FNSEA et le CNJA (organiquement lié à la Fédération mère).

Les autres organisations étaient également reconnues représentatives, mais avec des droits de représentation moindres et à condition qu’elles atteignent le seuil  de 15 % aux élections professionnelles départementales.

En 1990, un  nouveau décret précise que. Tout syndicat départemental atteignant au moins 15 % pourrait siéger dans les commissions mixtes départementales, et que les organisations atteignant ce niveau dans au moins 25 départements allaient être reconnues représentatives au niveau national. Le mode de scrutin aux chambres d’agriculture donne par ailleurs un fort avantage aux organisations majoritaires Les organisations minoritaires (Confédération paysanne, Coordination rurale et Modef) réclament depuis longtemps une réforme  du mode de scrutin et du seuil qui permettrait une véritable représentation syndicale agricole.

 

 

La FNSEA reste le syndicat majoritaire et tout puissant de l’agriculture française. Elle a la puissance que lui donne l’état qui met à sa disposition des moyens qui désavantagent les autres syndicats agricoles.

La diversité du  syndicalisme agricole recouvre l’ensemble des sensibilités politiques du pays et par la même une conception différente de l’avenir de l’agriculture ; mais, pour tous une question de fond reste posée : comment mener à la foi une défense des agriculteurs et un projet de société ; faut-il un simple syndicat de paysans ou un mouvement pour transformer la dite société ?

 

 

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